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 ou plutôt sur la Périchole d'Open-bar !

 

Après une ouverture sage, mais néanmoins très agréable, bien dirigée par Laurent Campellone à la tête de l'orchestre Dijon Bourgogne, bienvenue au café roulant des trois cousines dans un décor hideux qui ne faisait pas du tout penser au Pérou.

Pour être tonique, la mise en scène était bien Gin Tonic, même si l'on servait à volonté du Riquiqui, un vin rouge de piètre qualité. 

Bref, beaucoup d'énergie, mais pour peu de choses.

Je peinais à suivre les déplacements brouillons du choeur.

Sur le plateau, à des endroits improbables, on cherchait parfois à retrouver les solistes, mal éclairés par une régie lumière qui ne les mettait pas en valeur.

Je n'ai pas vraiment apprécié la laideur des costumes.

Heureusement, La Perichole avait une belle voix. Mais son  pauvre  amoureux, parfois inaudible criait dans les aigus. 

Le Vice-roi était un peu faible et pas du tout comique. Les trois cousines, trop hystériques, devenaient à la longue agaçantes.

Une bonne surprise : Les deux notaires, choristes de l'opéra de Dijon, étaient plutôt bons dans leurs rôles d'ivrognes.

Un comble : pour une salle comme celle de l'auditorium qui a une très belle acoustique, placé au dixième rang d'orchestre, j'avais du mal à entendre et à comprendre les paroles chantées et dites par les artistes.

Quant aux  parties jouées, censées êtres comiques, elles ne m'ont pas fait rire. Je trouvais même qu'elles frisaient le ridicule.

Je me faisais une joie d'assister à cette Perichole représentée au théâtre des Champs Elysées à Paris et encensée par les critiques.

Je n'ai pas pu revenir après l'entracte. Je suis rentré à la maison et n'ai même pas eu envie de boire un verre.

Claude L.

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Mon avis sur La Perichole d'Offenbach

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