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Dans la forêt de Birnam, en Angleterre, les proscrits écossais, réfugiés, sont réunis , pleurent leurs morts, tous assassinés sur l’ordre du tyran Macbeth, et se lamentent sur leur patrie qui souffre Patria oppressa ! . Macduff est éploré. Sa femme et ses enfants qu’il avait laissés en partant ont été massacrés par Macbeth. Il se promet de les venger en affrontant Macbeth en combat singulier. O figli, o figli miei !… Ah, la paterna mano . Survient Malcolm, le fils de Duncan, qui escorte l’armée du roi d’Angleterre venue à son secours. Ensemble, ils décident de marcher contre le tyran La patria tradita Chacun doit couper une branche et avancer ainsi, caché derrière, en direction du château de Macbeth.

Au château de Macbeth,  la suivante de Lady Macbeth fait découvrir au médecin que Lady Macbeth est affligée d’un somnambulisme tragique : sous leurs yeux, dans son sommeil, elle parle de sang, de mort, et se croit maculée d’une tache indélébile, assaillie à son tour par les remords d’avoir fait tant de mal. Una macchia è qui tuttora....

Quant à Macbeth, il se prépare au combat contre les révoltés, sans illusion pourtant sur la solitude définitive à laquelle il s’est lui-même condamné. Il rage en voyant arriver contre lui les Anglais alliés aux Écossais, mais il refuse de céder, persuadé qu’il n’a rien à craindre d’eux Perfidi ! All'anglo contro me v'unite !

 Lorsqu’il apprend la mort de sa femme, après la scène de somnambulisme, il demeure presque indifférent, assuré que la vie ne vaut rien La vita... che importa ?....

Ses guerriers lui apprennent ensuite que la forêt de Birnam est en marche contre lui.

Macduff, qui surgit à la tête des combattants, révèle à Macbeth qu’il n’est pas né naturellement de sa mère.

Ainsi, une à une, les prédictions se réalisent .

Macduff porte alors au roi le coup fatal.  Il tue Macbeth. 

Libérés du couple tyran, les proscrits et Malcolm clament leur victoire et leur espérance en un règne de paix.

 Malcolm est proclamé roi.

L’opéra se conclut par un chœur final de réjouissance Vittoria !...

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